Étendu jusqu’à 2021, le dispositif Pinel comprend plusieurs nouveautés, notamment géographiques. Le point sur les nouvelles mesures, et sur les avantages auxquels elles donnent accès.

La loi Pinel joue les prolongations jusqu’au 31 décembre 2021

Alors qu’il devait initialement s’arrêter le 31 décembre 2017, le dispositif d’investissement locatif Pinel a été prolongé en raison du succès rencontré. Il s’agit de la première nouveauté induite par la loi Pinel 2018 ! Désormais, les mesures de défiscalisation prévues par la loi Pinel sont valables jusqu’au 31 décembre 2021. Un bon point pour les contribuables qui souhaitent investir dans le locatif en bénéficiant d’avantages fiscaux.

Un nouveau zonage pour faciliter l’accès aux zones tendues

L’autre nouveauté importante du dispositif Pinel 2018 s’applique aux zones géographiques éligibles : depuis le 1er janvier 2018, il se limite aux zones A, A bis et B1. Les zones B2 et C ne sont plus comprises dans le dispositif, sauf permis de construire déposé avant fin 2018 et acquisition achevée fin 2019.

Ce nouveau zonage a été choisi en fonction du marché du logement. Aujourd’hui, il se limite volontairement aux secteurs géographiques où l’offre n’est pas suffisante pour couvrir la demande : on parle de « zones tendues ». Autrement dit, de grandes agglomérations attractives où attendent déjà de potentiels futurs locataires !

Des plafonds de loyers revalorisés pour 2019

Il ne s’agit pas d’une nouveauté spécifique à la loi Pinel 2019 car ce paramètre évolue tous les ans, mais les plafonds de loyers ont été légèrement revus à la hausse. Il s’agit toujours de prix légèrement inférieurs à ceux du marché et considérés comme intermédiaires, destinés à des foyers aux revenus moyens : 16,96 € du mètre carré dans la zone A bis ; 12,59 € dans la zone A et 10,15 € en zone B. Un coefficient peut aussi être appliqué pour tenir compte de la surface du bien et de la réalité du marché.